Co…lloque: Co…m', Co…rps &amp: Médias !

Publié le Mercredi 31 mars 2010 à 9 h 32 min par Rim.

Rim_PortraitEnfin est venu le temps du 9ème colloque interuniversitaire organisé par l’AeMDC autour du thème: Communication: Corps & Médias (les 11 et 12 Mars 2010). Avec les travaux de session et les nombreuses lectures, ça tombe un peu mal mais allons-y quand même, ça promet d’être intéressant. Suivez-moi!Le programme était vraiment bien élaboré et les sous-thèmes bien explicités. J’avais hâte d’assister à des présentations d’étudiants comme moi et de doctorants. Ça promettait d’être enrichissant et stimulateur. J’avais pour espoir d’être inspirée ou du moins, découvrir des réflexions intéressantes, même si elles ne sont pas liées (ou tout du moins pas directement liées) à mes intérêts de recherche.
J’aurais pu déposer ma candidature pour participer au colloque. Tous les étudiants y ont été invités. J’allais constituer mon dossier autour de mon objet d’étude mais la crainte de ne pas avoir assez de preuves « scientifiques » à l’appui l’a emporté. J’ai donc laissé filer cette occasion, en me répétant que ce sera pour l’année prochaine!

En allant sur les lieux, j’ai donc découvert la cinémathèque québécoise, juste à proximité de l’UQAM. Je ne me suis pas attardée à la découverte de la place car la conférence avait déjà commencé. A ma grande surprise, il n’y avait pas beaucoup de monde. D’ailleurs, c’est bien dommage! Mais je pense deviner pourquoi: le colloque se déroule en milieu de semaine, de plus est, pendant la journée; ce qui fait que les personnes qui travaillent en semaine ne peuvent pas forcément y assister.
Peut-être que l’année prochaine, on fera en sorte que ce soit plus accessible pour la majorité, pour optimiser les débats et les échanges.

La première conférence, à laquelle j’ai assisté, a été pour moi la plus inspirante par rapport à mes intérêts de recherche. Pourtant en y allant, je n’en avais pas conscience. D’où ma grande surprise!
La présentation Le corps , Média Premier-sous le panel Communication, perception et médias m’a fait ouvrir les yeux sur une réflexion très intéressante, une réflexion qui ne m’était pas venue à l’esprit auparavant. Son discours m’a amené à regarder mon objet de recherche d’un autre angle. Je me suis empressée de prendre quelques notes où j’ai écris noir sur blanc les liens qui me viennent à l’esprit avec mon objet.
Je ne sais pas encore si oui ou non je vais pouvoir exploiter réellement cette idée, ou plutôt la développer dans mon mémoire de recherche; mais ce qui est certain, c’est que cela constitue une piste de réflexion qui peut germer et donner naissance à une recherche plus poussée.

Les présentations qui ont suivi, bien que moins en lien avec mon objet, ont été intéressantes et originales comme par exemple celle concernant la biopsychologie et les médias.
Une de mes camarades m’a aussi agréablement surprise avec sa présentation Unitas Brains; elle a incorporé des notions épistémologiques forts intéressantes dans son travail (ah cette épistémologie! toujours à nous coller au dos! mais finalement, je me rends compte de plus en plus qu’elle est indispensable dans le cadre d’une recherche ou même d’une idée! Je ne me rendais pas compte de son importance et de son utilité au cours de la session d’automne, mais il n’est jamais trop tard pour se rattraper) et donc, je disais qu’elle avait élaboré une réflexion tout à fait intéressante. Sa présentation était bien «full» et dommage que le temps n’ait pu permettre de s’étaler sur tous les points.
Je dirai que les présentations m’ont réellement boosté pour peaufiner mes recherches côté épistémologique et regarder ailleurs. J’avais hâte de rentrer pour m’assoir et réfléchir à mon objet.

Mis à part les présentations, un évènement a été célébré: le lancement du livre « L’appropriation d’un objet culturel » de F. Dumais.�
De plus il y a eu un délicieux buffet. Initiée aux trempettes de légumes, puis devenue complètement adepte, je n’ai pu y résister!! Cette habitude culinaire de tremper des légumes dans des ..heu ..comment on appelle ça? des trempettes! et bien, ça me paraissait complètement étrange au départ et là, non seulement je m’y suis habituée mais en plus, j’en raffole! Bon, revenons au livre à présent.
Le discours de Charles Perraton, en guise de présentation de l’auteur, était empreint d’humour. Nous avons tous été amusés. L’auteur par la suite, doctorant à l’UQAM, a pris la parole. C’est là que j’ai su que son livre est l’aboutissement de son travail commencé à la maîtrise; autrement dit, le livre est son mémoire de recherche de maîtrise, retravaillé.
On a tous été surpris par cette nouvelle. Effectivement, waw! Publier un livre issu de son mémoire de recherche de maîtrise n’est pas chose fréquente. Il est clair que c’est un élève doté de beaucoup de potentiel!

Je peux me rendre compte d’une différence entre le milieu universitaire dans lequel je baigne aujourd’hui et celui dans lequel j’aurais été si j’étais restée dans mon pays d’origine. En effet le soutien de l’université et des professeurs encourage et aide les élèves doués à publier, faire valoir leur travail.
Il n’est point plus grande fierté ou satisfaction , je crois, que de voir son travail reconnu par les autres, ou du moins lu et rendu publique; et non rester un chercheur qui cri tout seul dans son coin, sans un coup de pouce. C’est vraiment une excellente chose que de l’avoir encouragé et aidé à publier cet essai. Sur un point plus personnel, cela m’a donné espoir qu’un jour, un livre avec mon nom dessus puisse être placé sur les étagères d’une bibliothèque et se retrouve ainsi entre les mains d’autres personnes pour partager mes écrits et mes recherches et les extirper de l’ombre.
Bien sûr, ce n’est pas chose facile et le niveau d’exigence ici n’est pas des moindres. Il me faudrait bûcher fort pour y arriver. Mais au moins, je sais que si j’ai les capacités, on ne refusera pas de m’aider. Bénéficier d’un tel coup de pouce et de tels moyens, est une chance dont beaucoup n’ont pas conscience. On n’a conscience d’une chose que si l’on en a été privé.

Finalement, des œuvres/installations interactives ont été soumises à nos yeux et à notre curiosité spectatorielle. J’ai particulièrement apprécié celle de la danseuse munie de senseurs collés à son corps. Ils envoient les données de ses mouvements à l’ordinateur qui les transforment et les dirigent vers le projecteur…Une expérience d’interactivité entre humain-machine.

Encore une occasion pour se rassembler et voir mes camarades en dehors de la « classe » et en connaître d’autres. Le sujet phare de nos conversations, tourne autour de nos intérêts de recherche bien évidemment! ce qui me fait rappeler que l’heure tourne et qu’il est temps de se fixer la dessus!!! Je garde de la soirée un bon souvenir. En voici quelques photos pour vous donner une idée, comme d’accoutumée ! 

2Affiche du Colloque

Affiche du colloque

2salle des conférences
Salle des conférences

2ça se regroupe!

 Ca se regroupe!

2ça jaaase!

Ca jase!

2ça tourne!

Ca tourne!

Aucun commentaire pour “Co…lloque: Co…m', Co…rps &amp: Médias !”

  1. Marie-Eve Barbeau dit:

    Allo Rima !
    Je suis bien contente que le colloque ait pu t’inspirer autant pour ta propre démarche de maîtrise! Lire ton article a confirmé que ma mission avait été accomplie, soit d’organiser un événement où des gens qui parlent de leurs projets respectifs puivent s’inspirer les uns et les autres !
    Ah, les trempettes… Il est difficile de résister à participer à des événement académiques quand le buffet est offert…!



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